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En mai 2007, Stéphane Leman-Langlois
s'est vu décerner, dans le cadre du 33e congrès
de la Société de criminologie du Québec,
le Prix Denis Szabo remis par
la revue Criminologie. 
Stéphane Leman-Langlois (Dir., 2011). Sphères de surveillance. Les Presses de l'Université de
Montréal (222 pages). 
Avec les textes de : Didier Bigo, Benoît Dupont, Thibault Genessay, Fabien Jobard, Gabriel Larivière-Bélanger, Patrick Laurin, Stéphane Leman-Langlois, Dominique Linhardt, Pierre Margot, Antoine Mégie, Pierre Piazza, Anne-Marie Pratte, Olivier Ribaux.
Dans un monde où les gestes anodins comme les détails les plus intimes laissent des traces dans les banques de données, sur Internet ou dans l'oeil des caméras, faut-il redouter ou réclamer plus de surveillance ? Les nouvelles technologies sont-elles les solutions aux problèmes de la modernité tardive, ou de nouvelles formes de contrôle des populations ?
La réalité est bien sûr plus complexe que ces oppositions binaires le laissent entendre. De l'univers du magasinage à celui des policiers qui traquent les criminels de carrière, en passant par la surveillance des usagers des transports en commun et des internautes, voilà autant de « sphères » où surveillants et surveillés, dispositifs et processus interagissent pour produire une gamme pratiquement infinie d'agencements.
Dupont, Benoit et Leman-Langlois, Stéphane (sous la direction de, 2010), Dictionnaire de criminologie en ligne, CICC, Montréal. 
À l'heure de Google et de Wikipédia, le premier réflexe de celui ou celle qui recherche de l'information sur un sujet particulier est de se tourner vers Internet pour y trouver la réponse à ses interrogations. Cependant, dans un contexte où les questions relatives à la délinquance et à la sécurité occupent une portion significative de l'espace médiatique, les analyses qui en sont faites relèvent souvent du lieu commun, voire de la caricature. Rares sont les sites de référence en français qui donnent accès aux connaissances criminologiques contemporaines, qu'elles soient théoriques ou empiriques.
Le dictionnaire de criminologie en ligne (criminologie.com) est né de ce constat. Il rassemble les contributions de chercheurs provenant des diverses disciplines scientifiques qui s'intéressent aux phénomènes criminels. Tous les courants théoriques de la criminologie y sont représentés, sans exception, et la flexibilité que nous offre le web permettra de continuellement enrichir cet ouvrage. Les articles peuvent être repérés en fonction de leur titre, de leur auteur ou des thèmes qu'ils abordent. Un moteur de recherche permet également d'explorer de manière plus fine le contenu des articles.
Stéphane
Leman-Langlois et Jean-Paul Brodeur (Dir., 2009), Terrorisme
et antiterrorisme au Canada. Les Presses de l'Université de
Montréal. 
La réalité du terrorisme se moque des idéologies et des idées reçues. Qui plus est, comme le font remarquer les auteurs de ce livre, il n’existera probablement jamais une définition du phénomène qui soit à la fois claire, précise et consensuelle. Cet ouvrage est divisé en deux parties. La première prend la mesure du phénomène dans toutes ses dimensions : le terrorisme, ses agents, son évolution, sa nature et ses effets. La seconde fait le point sur les réactions des gouvernements, des corps de police, des forces armées, des organismes de renseignement et des simples citoyens. Ce livre va donc au-delà des dénonciations habituelles pour documenter à la fois les différentes facettes du terrorisme et les mesures prises pour le combattre.
Avec les textes de Jean-Paul Brodeur, Élisabeth Campos, Benoît Gagnon, Grégory Gomez del Prado, Emmanuel-Pierre Guittet, Stéphane Leman-Langlois, Frédéric Lemieux, Antoine Mégie, Geneviève Ouellet, Chantal Perras et Valéry Thibeault
Stéphane
Leman-Langlois (2008). Réconciliation et justice.
Montréal, Athéna Éditions.
Il est de plus en plus question, de nos
jours, de « commissions de vérité »,
institutions qui ont pour mission de faire le point sur
des périodes historiques caractérisées
par la guerre civile, la répression autoritaire,
la torture, le mépris des droits humains. Dans plusieurs
pays du monde, incriminer de tels conduites généralisées
et accuser formellement des centaines, voire des milliers
de personnes fut jugé impossible pour plusieurs
raisons. La tenue d’une commission de vérité s’est
avérée, dans plusieurs de ces cas, une solution
modérée et satisfaisante pour la plupart
des parties, puisqu’elle évite de reproduire
les conflits passés, favorisant plutôt la
réconciliation nationale. Cependant, le modèle
n’ayant pas de structure éprouvée,
ni même de balises minimales de fonctionnement, il
est facilement adaptable aux besoins immédiats,
opportunistes des gouvernants et de leurs principaux clients
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Stéphane Leman-Langlois (ed.) (2008). Technocrime : Technology, Crime and Social Control. Willan Publishing.
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This book is concerned with the concept of "technocrime." The term encompasses crimes committed on or with computers — the standard definition of cybercrime — but it goes well beyond this to convey the idea that technology enables an entirely new way of committing, combating and thinking about criminality, criminals, police, courts, victims and citizens. Technology offers, for example, not only new ways of combating crime, but also new ways to look for, unveil, and label crimes, and new ways to know, watch, prosecute and punish criminals.
Technocrime differs from books concerned more narrowly with cybercrime in taking a broader approach and understanding of the scope of technology's impact on crime and crime control. It uncovers mechanisms by which behaviours become crimes or cease to be called crimes. It identifies a number of corporate, government and individual actors who are instrumental in this construction. And it looks at the beneficiaries of increased surveillance, control and protection as well as the targets of it. Chapters in the book cover specific technologies (e.g. the use of CCTV in various settings; computers, hackers and security experts; photo radar) but have a wider objective to provide a comparative perspective and some broader theoretical foundations for thinking about crime and technology than have existed hitherto.
This is a pioneering book which advances our understanding of the relationship between crime and technology, drawing upon the disciplines of criminology, political science, sociology, psychology, anthropology, surveillance studies and cultural studies. Published in English by Willan Publishing.
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Le TECHNOCRIME est l'ensemble des conduites humaines qui sont 1) incriminées
et 2) modifiées par l'apport d'une technologie.
La société de l'information repose sur une
structure technologique de plus en plus poussée,
qui touche la plupart des activités des individus.
Elle transforme des pratiques qui la précédaient,
et en constitue d'autres qui sont sans précédent,
dont des crimes.
Le TECHNOCRIME a un penchant,
ou plusieurs penchants : la multitude de pratiques qui
visent à le contrôler. Les technologies privées,
publiques, policières, administratives, communautaires
et individuelles qui servent à surveiller, à interdire, à convaincre,
ou à dénoncer des activités jugées
indésirables par des individus (seuls ou en tant
que membres d'organisations variées). Les raisons
motivant ce contrôle sont également variables,
de la sécurité à la moralité,
en passant par les intérêts commerciaux.
TECHNOCRIME est un ouvrage qui
regroupe des travaux sur l'impact des outils technologiques
sur notre perception de la réalité, sur la
transformation des pratiques sécuritaires, sur le
rôle social donné aux nouvelles technologies
dans le discours politique et sur l'utilisation de technologies
pour attaquer des individus, des groupes, des États
et des entreprises.
Stéphane Leman-Langlois (2007). La sociocriminologie. Montréal, Presses de l'Université de Montréal.
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Quel est l’effet des médias sur notre conception de la criminalité, du rôle de la police et du « bon » citoyen ? Comment évoluent les codes pénaux ? Quelles sont les activités quotidiennes des policiers ? Quel est le rôle de l’État et des institutions dans la définition, la prévention et la répression des actes criminels ?
Telles sont quelques-unes des nombreuses questions qui intéressent les chercheurs en sociocriminologie soucieux d’étudier les aspects sociaux de conduites culturellement associées au crime.
Cet ouvrage est une introduction aux principaux aspects de la pensée sociologique sur différentes réalités liées à la criminalité, aux criminels et à la réaction sociale. S’appuyant sur les travaux classiques en sociologie (l’opposition entre holisme et individualisme ; théories du consensus social versus les théories du conflit), l’auteur présente les éléments théoriques essentiels pour comprendre le phénomène et les concepts de base de la sociocriminologie. En outre, on montre de façon éclairée comment la notion de subjectivité est de première importance lorsqu’il s’agit de comprendre l’attitude des individus face aux normes et face aux transgressions de celles-ci. En étudiant les réactions des individus, des groupes, de l’État et des institutions face au crime, le sociocriminologue contribue finalement à définir le cadre sociétal dans lequel nous évoluons.
Marc
Ouimet et Stéphane Leman-Langlois (dir.) (2006), Le
cybercrime, Numéro spécial de la revue Criminologie, vol.
39, no 1, Montréal : Presses de l'Université
de Montréal.
Avec la démocratisation d’internet
est apparu un nouveau phénomène d’intérêt
criminologique appelé cybercrime. La cybercriminalité est
un terme générique qui désigne une
grande variété de comportements criminels.
Que l’on parle de nouvelles formes de crime ou de
crimes traditionnels commis par l’entremise des nouvelles
technologies de communication, il est difficile d’avoir
un portrait d’ensemble du phénomène.
Or, bien que peu de données existent pour faciliter
notre réflexion, il est certain que les atteintes
aux biens, aux personnes ou à l’ordre public,
commises au moyen de ces technologies iront en s’accroissant
au fil du temps. Il appert qu’Internet sera l’intermédiaire
d’un nombre grandissant de crimes simplement parce
que c’est par son truchement que les transactions
humaines et commerciales se font de plus en plus.
Les textes
de ce numéro thématique se situent à des
niveaux de réflexion et de recherche variés.
Certains décrivent l’utilisation de technologies à des
fins criminelles; d’autres montrent l’apparition
de crimes qui seraient impossibles sans ces technologies;
d’autres enfin décrivent l’effet de
l’utilisation d’outils nouveaux sur les comportements
et sur les individus. Nous pouvons également penser
le cyberespace comme un contexte social, politique et individuel
auquel les individus appartiennent, bien sûr à différents
niveaux d’implication personnelle, mais dont l’augmentation à court
terme est incontestable. Dans ce cybercontexte, les notions
de sécurité, de liberté, de confiance,
d’opportunité, de comportement, etc., prennent
toutes des connotations différentes de celles qui
ont cours dans la réalité sociale ordinaire. |