Expériences de travail récentes
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Depuis décembre 2005 : Chef de la Section de la recherche et de la planification, Direction stratégique, SPVM
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Depuis juin 1999 : Gestion de projets de recherche et de développement (devis, problématique, développement d'indicateurs, collecte et analyse des données, coordination des activités, animation des réunions, rédaction de rapports). Participation à divers comités corporatifs.
Publications
Lecture de l'environnement du Service de police de la Ville de Montréal (2010).
Collectif d'auteurs, dirigé par Michelle Côté, Ph.D., Section recherche et planification, Service du développement stratégique, Direction Stratégique, Service de police de la Ville de Montréal. 
Ce document présente la lecture de l'environnement externe du Service de police de la Ville de Montréal, point de départ de son exercice de planification stratégique triennale 2011-2013, qui comprend plusieurs étapes. La lecture de l'environnement alimentera d'abord les réflexions à l'occasion de plusieurs forums de discussion visant à dégager quelles devraient être les priorités du SPVM au cours des prochaines années: un forum réunissant les membres du conseil de direction, huit forums de discussion régionaux regroupant des représentants des différentes unités du SPVM (cadres et employés) et des partenaires et cinq forums thématiques regroupant du personnel du SPVM et des partenaires municipaux, corporatifs et associatifs. Suite aux discussions, un comité de rédaction des orientations stratégiques triennales sera formé. Ce comité proposera et validera les grandes orientations stratégiques triennales de l'organisation. Soucieux de ne pas fournir une vision et un plan figés dans le temps, l'exercice se veut dynamique, interactif et consensuel. Les orientations stratégiques triennales du SPVM font l'objet d'une révision annuelle en tenant compte des changements observés dans l'environnement.
La lecture de l'environnement présente un ensemble d'informations regroupées sous neuf thèmes : le contexte démographique et économique, un regard sur les citoyens de Montréal, la gouvernance, la criminalité et la victimisation, la sécurité des populations ayant des besoins particuliers, l'occupation de l'espace urbain, la sécurité dans les transports, la gestion de foule et des situations de crise, l'environnement organisationnel et budgétaire. Ces thèmes, définis à la première édition de la lecture en 2006, reflètent la diversité des clientèles et la complexité des situations auxquelles doit faire face le Service de police de la Ville de Montréal afin d'assurer la sécurité et la qualité de vie des Montréalais et de ceux qui fréquentent le territoire de l'île de Montréal.
Côté, M.-M. (2002, 3e édition). Les jeunes de la rue. Montréal, Éd. Liber (réédition de 1991 & 1993) 
Dans la rue, ils demandent de la monnaie pour acheter quelque chose à manger ou pour prendre l'autobus. Souvent ils font peur, par leur apparence physique ou par les provocations qu'ils lancent parfois aux passants. Plusieurs se droguent, d'autres se prostituent, certains font de l'art. Tous sont sur la route: les uns pour quelque temps seulement; les autres jusqu'à la mort, victimes d'une overdose ou tout simplement de fatigue; d'autres encore y reviendront après plusieurs séjours dans tel centre d'hébergement ou en prison. Et tous ont quitté un contexte familial fait de ruptures, de violence et d'abandon, aussi bien matériel que psychologique.
Cette troisième édition mise à jour des Jeunes de la rue a toujours la même actualité. Les questions que le livre adresse aux pouvoirs publics autant qu'à la population en général demeurent. Notre compréhension des jeunes nomades urbains est-elle adéquate? «On imagine mal que les services, les savoirs et les lois d'une société puissent être considérés comme des facteurs de risque des problèmes de santé. Pourtant, en y regardant de près, que peut-on conclure d'autre des interminables listes d'attente, du manque de ressources, des danses macabres qu'un trop grand nombre d'enfants et de jeunes font d'une famille d'accueil à l'autre, d'un travailleur social à l'autre, d'un médecin à l'autre, d'un juge à l'autre? Dans tous ces services, on est responsable de cas, jamais de la prise en charge de l'enfant.»
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