Chercheur régulier du CICC

Marc Ouimet
École de criminologie
Université de Montréal
C.P. 6128, Succ. Centre-ville
Montréal (Québec) H3C 3J7

Pavillon Lionel-Groulx
3150, rue Jean-Brillant, bureau C-4079
Téléphone : (514) 343-6188
Télécopieur : (514) 343-2269

 

Publications

Textes disponibles en ligne aux Classiques des sciences sociales

Thèmes de recherche

  • L'étude des variations de la criminalité dans le temps et l'espace

  • Police et sécurité routière

  • Carrière criminelle et délinquants sexuels

Principaux projets en cours

  • The World Homicide Project : Towards a better understanding of the role of criminal justice institutions in explaining variations of the homicide rate across the world (CRSH)

Publications récentes

Marc Ouimet (2008), Facteurs criminogènes et théories de la délinquance, Québec, Presses de l'Université Laval.

Site du livre

S’il semble normal que des adolescents, à l’occasion, volent ou endommagent volontairement des biens, seulement quelques-uns s’enfoncent dans une trajectoire délinquante qui risque de les hypothéquer pour le reste de leur vie. Cet ouvrage constitue un survol des principales théories proposées depuis les débuts de la criminologie pour expliquer l’initiation et le développement de la délinquance des jeunes. On y retrouve une présentation détaillée des théories de l’anomie, de la tension, du lien social, de l’association différentielle, de la déviance culturelle, de la désorganisation sociale et de nombreuses autres qui sont issues de travaux en biologie, psychologie et sociologie. Les théories sont présentées et discutées dans le contexte des domaines de vie que constituent la famille, l’école, le groupe de pairs et le quartier de résidence.

 

Marc Ouimet et Stéphane Leman-Langlois (dir.) (2006), Le cybercrime, Numéro spécial de la revue Criminologie, vol. 39, no 1, Montréal : Presses de l'Université de Montréal.

Avec la démocratisation d’internet est apparu un nouveau phénomène d’intérêt criminologique appelé cybercrime. La cybercriminalité est un terme générique qui désigne une grande variété de comportements criminels. Que l’on parle de nouvelles formes de crime ou de crimes traditionnels commis par l’entremise des nouvelles technologies de communication, il est difficile d’avoir un portrait d’ensemble du phénomène. Or, bien que peu de données existent pour faciliter notre réflexion, il est certain que les atteintes aux biens, aux personnes ou à l’ordre public, commises au moyen de ces technologies iront en s’accroissant au fil du temps. Il appert qu’Internet sera l’intermédiaire d’un nombre grandissant de crimes simplement parce que c’est par son truchement que les transactions humaines et commerciales se font de plus en plus.

Les textes de ce numéro thématique se situent à des niveaux de réflexion et de recherche variés. Certains décrivent l’utilisation de technologies à des fins criminelles; d’autres montrent l’apparition de crimes qui seraient impossibles sans ces technologies; d’autres enfin décrivent l’effet de l’utilisation d’outils nouveaux sur les comportements et sur les individus. Nous pouvons également penser le cyberespace comme un contexte social, politique et individuel auquel les individus appartiennent, bien sûr à différents niveaux d’implication personnelle, mais dont l’augmentation à court terme est incontestable. Dans ce cybercontexte, les notions de sécurité, de liberté, de confiance, d’opportunité, de comportement, etc., prennent toutes des connotations différentes de celles qui ont cours dans la réalité sociale ordinaire.

 

Marc Ouimet (2005), La criminalité au Québec durant le vingtième siècle, Québec : Les Presses de l'Université Laval.

Cet ouvrage sur les tendances de la criminalité est le premier en son genre au Québec. Il rassemble une foule d'informations, d'études et de données statistiques sur la criminalité. L'auteur poursuit trois objectifs : initier le lecteur aux modes de collection et d'interprétation des statistiques criminelles, lui fournir une base d'interprétation des facteurs expliquant l'évolution des différentes catégories de crimes et présenter les données officielles détaillées de la criminalité entre 1901 et 2002. Les différents types de crimes, du meurtre à la fraude, sont analysés dans des chapitres distincts. La dernière partie de l'ouvrage présente des bilans thématiques sur la baisse de la criminalité, la délinquance des jeunes et celle des femmes.

Ce livre est rédigé de manière à être accessible à un large public étudiant. En particulier, il devrait être utile aux étudiants du cégep en sciences policières, correctionnelles ou juridiques de même qu'aux étudiants universitaires en criminologie, psycho-éducation, sociologie ou démographie. Recension

Mots clés

Crimes sexuels, criminalité, délinquance juvénile, géocriminologie, méthodes quantitatives, police, statistiques, violence