Chercheur régulier et directeur adjoint du CICC
Benoît Dupont 
École de criminologie
Université de Montréal
C.P. 6128, Succ. Centre-ville
Montréal (Québec) H3C 3J7
Pavillon Lionel-Groulx
3150, rue Jean-Brillant, bureau C-4100
Téléphone : (514) 343-6111, poste 2586
Télécopieur : (514) 343-2269
Publications
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Blogue 
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Dupont, B. (2008). «Résultats du premier sondage sur le vol d'identité et la cybercriminalité au Québec».
Sondage réalisé pour le ministère de la Sécurité publique par B. Dupont en septembre 2007 et offrant pour la première fois une estimation de l'ampleur du vol d'identité et de la cybercriminalité qui touchent les particuliers au Québec. 
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Dupont, B. et Gagnon, B. (2008). «La sécurité précaire des données personnelles en Amérique du Nord. Une analyse des statistiques disponibles». Note de recherche no 1 (Chaire de recherche du Canada en sécurité, identité et technologie). 
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Article du journal FORUM, 41(30), mai 2007: «La sécurité à l'ère du Web 2.0» 
Benoît
Dupont est titulaire de la Chaire en sécurité,
identité et technologie. Il a obtenu, le
19 juillet 2006, 500 000 $ du programme de
Chaire de recherche du Canada. Les travaux de cette Chaire
visent à mieux saisir les principales mutations
qui affectent le domaine de la sécurité privée
et publique. Trois axes seront favorisés :
les relations entre les secteurs privé et public,
le rôle des technologies et les risques qu'elles
représentent pour la vie privée, et comment
l'identité est morcelée, validée
et protégée pour correspondre aux nouveaux
besoins de sécurité. 
Par ailleurs, Benoît Dupont est affilié au Centre de recherche sur les origines, les causes et la dynamique de la criminalité et du terrorisme (Centre of Excellence for Policing and Security, Griffith University, Australie) . Ce centre de recherche, nouvellement créé en 2007, recevra un financement de 15 millions de dollars (AUS) sur cinq ans, et travaille de concert avec de nombreux experts internationaux de la sécurité de l'Australie, du Royaume-Uni, des États-Unis, de l'Afrique du Sud, d'Israël et du Canada. 
Honneurs
Benoît
Dupont s'est
vu décerner par la Société internationale
de criminologie le Prix Denis-Caroll du
jeune chercheur pour son ouvrage Construction
et réforme d'une police : le cas australien,
publié chez L'Harmattan (Paris, 2003). Ce prix lui
a été remis au 14e congrès mondial à Philadelphie
(7 au 11 août 2005).
Benoît Dupont a également
remporté, en 2004, le Prix Gabriel-Tarde pour
son ouvrage Construction et réforme d'une police
: le cas australien, publié chez L'Harmattan
(Paris, 2003) dans la collection « Sécurité et
société ». Ce prix récompense
l'auteur d'un ouvrage de criminologie rédigé en
français
et publié pour la première fois. Il est
décerné tous les deux ans par l'Association
française de criminologie et le ministère
français de la Justice. M. Dupont a reçu
ce prix, le 12 mai à Paris par le garde des
Sceaux, à l'occasion
de l'ouverture de la première conférence
mondiale des sociétés de criminologie.
Thèmes de recherche
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Gouvernance de la sécurité
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Police communautaire : évaluation et conception
des programmes
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Réseaux de sécurité : partenariats
public-privé
Principaux projets en cours
Benoît Dupont est impliqué, à titre
de chercheur principal ou de co-chercheur, dans les projets suivants :
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Les crimes dans le Web 2.0 (CRSH)
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Équipe de recherche sur la délinquance en réseau (ERDR): Délinquance en réseau et opérations policières concertées (FQRSC-équipe) 
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Chaire de recherche du Canada en sécurité, identité et technologie (CRSH) 
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Centre of Excellence on Policing and Security

Publications récentes
Benoît Dupont et Carrol Tange (sous la direction de, 2007), La police au Québec. L'art du réformisme pragmatique, Bruxelles : Politeia. 
« Réformer la police » est devenu un thème récurrent dans les pays nord américains et européens. Diversement motivée, selon les circonstances et les contextes respectifs, cette volonté de réformer un appareil policier jugé inadapté, si pas obsolète, a souvent conduit les pays européens, et notamment la Belgique, à s’intéresser à la manière dont des réformes ont été entreprises tant aux Etats-Unis, au Canada ou au Royaume-Uni qu’aux Pays-Bas.
Si les Pays-Bas ont souvent servi de passerelle aux idées anglo-saxonnes pour les belges néerlandophones, de la même manière le Québec en général et Montréal en particulier offrent aux francophones un double attrait : une proximité linguistique et une fenêtre sur les idées et les modèles nord américains. Des idées dont on espère souvent qu’elles déboucheront sur une percée décisive, remédiant à ce qui est fréquemment présenté comme une crise de légitimité des institutions publiques, au premier rang desquelles on trouve la police et la justice.
Présentant les actes d’une journée d’études ayant pris place au Parlement belge, le présent ouvrage n’a pas l’ambition de faire une présentation de l’excellence d’un modèle qui apporterait « la » solution. Il envisage plutôt, au travers d’un exposé franc et d’une discussion ouverte, de questionner les changements, les solutions adoptées avec des bonheurs divers dans le cadre d’une volonté de réforme au Québec.
Après le coup de tonnerre initial de « la » réforme des polices en Belgique apparaissent constamment de nouveaux enjeux dans la gestion d’un changement souvent présenté comme continu. Ne rompant pas avec la tradition du regard porté sur les expériences étrangères, l’attention accordée ici aux initiatives québécoises doit s’envisager comme un dialogue avec celles-ci et un modèle qu’elles ne revendiquent pas, celui d’adaptations successives et d’harmonisations concomitantes assumées pragmatiquement.
Maurice Cusson, Benoît Dupont et Frédéric Lemieux (2007). Traité de sécurité intérieure. Montréal : HMH.
Le présent ouvrage comble assurément un vide, car on ne trouve nulle part un traité couvrant tous les aspects majeurs de la sécurité privée et publique. Le corpus des connaissances essentielles est ici proposé en six parties : la nature de la sécurité intérieure, les grandes manifestations de la criminalité, le renseignement et les méthodes d’analyse des problèmes criminels, les moyens de la prévention, l’usage de la force policière et l’enquête criminelle et, finalement la gestion de crise, les mesures d’urgence et le maintien de l’ordre.
Ce traité s’adresse aux étudiants et aux professeurs des programmes en sécurité et études policières comme aux praticiens de la sécurité : police, gendarmerie, services internes de sûreté, agences de sécurité privée... Et sa portée est résolument internationale : son contenu intéressera les spécialistes en sécurité de toute la francophonie. Ses 37 collaborateurs (professeurs, praticiens et chercheurs) proviennent du Québec, de France, de Suisse et de Belgique.
Cet ouvrage suggère pour la première fois des réponses réalistes, documentées et argumentées à la grande question : Comment nos démocraties peuventelles assurer leur sécurité dans le respect de la justice, des droits et des libertés individuelles ?
Benoît Dupont et Émile Perez
(2006), Les
polices au Québec, Que sais-je?,
no 3768, Paris : Presses universitaires de
France.
Fortement influencées par les innovations
canadiennes, états-uniennes ou anglaises, mais
constamment soucieuses de les acclimater à leur
environnement politique et social spécifique, les
polices québécoises représentent une
plateforme privilégiée d'échanges
entre les mondes anglophone et francophone sur les questions
de sécurité publique : elles ont su
se remettre en question face à une population de
plus en plus diversifiée, dont la tolérance
pour le modèle répressif traditionnel s'érodait à mesure
que celui-ci perdait de son efficacité.
Le pragmatisme québécois
a développé une réponse simultanément
ferme et concertée face à la menace du crime
organisé. La diminution constante de la criminalité depuis
quinze ans a sans aucun doute insufflé une dose
de sérénité propice à l'exploration
de nouvelles pistes d'intervention policière
ouvertes sur la société et la recherche.
-
Comuniqué de presse pour le lancement
du numéro
de la collection Que
Sais-Je?, Les polices au Québec 
-
Un « Que
sais-je? »
sur les polices du Québec vient de paraître
en France, La Presse 
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Le « modèle » policier
québécois intéresse la France,
Le Devoir 
Jennifer Wood et Benoît
Dupont (dir) (2006), Democracy,
Society and the Governance of Security,
Cambridge : Cambridge University Press. 
The promotion of security is no longer
a state monopoly. It is dispersed and takes place through
the practices of states, corporations, non-governmental
actors and community-based organizations. But what do we
know about the ways in which 'security' is thought about
and promoted in this pluralized field of delivery? Are
democratic values being advanced and protected, or threatened
and compromised? Wood and Dupont bring together a team
of renowned scholars to shed light on our understanding
of the arrangements for contemporary security governance.
Offering a 'friendly dialogue' between those who argue
that democratic transformation rests in the development
of strong state institutions and those who propose a more
de-centered agenda, the scholars in this volume bring cutting-edge
theoretical analyses to bear on empirical examples. This
volume will appeal to researchers in the fields of criminology,
political science, sociology and security studies.
Frédéric
Lemieux et Benoît
Dupont (dir) (2005), La
militarisation des appareils policiers,
Québec :
Presses de l'Université Laval. 
Au cours des trente dernières années,
les organisations policières ont connu des transformations
considérables en matière de réponse
opérationnelle et de traitement de l'information.
En effet, l'émergence de problèmes criminels
particuliers, les situations à risque élevé de
violence et les opérations de contrôle de
foules ont favorisé le développement d'une
approche instrumentale et spécialisée au
sein des appareils policiers. De plus, la guerre contre
le trafic de stupéfiants, le terrorisme et la criminalité en
général ont nécessité une collaboration étroite
entre le domaine militaire et le domaine policier. Ainsi,
devant une obligation de résultats de plus en plus
pressante, la police a élaboré une réponse
opérationnelle qui s'est militarisée tout
en se dotant d'un arsenal technoscientifique de pointe.
Soulignons cependant que ce glissement n'est pas unidirectionnel.
En effet, nous constatons que les forces armées
s'orientent également vers des tâches qui
relèvent plus de l'activité policière,
particulièrement dans les missions de maintien et
d'imposition de la paix. Ce caractère multidirectionnel
se transpose également au niveau international,
impliquant ainsi le secteur privé dans les sphères
policières et militaires.
« L'intensification de la réponse
policière, l'intervention des forces militaires
et l'interpénétration des sphères
publiques et privées représentent à l'heure
actuelle une tendance lourde dans le domaine de la sécurité intérieure.
Cet ouvrage propose donc de mettre en contraste la complexité de
ce nouvel assemblage policier. »
Clifford Shearing, Benoît
Dupont et Jérôme Ferret (dir.)
(2004), On the governance of security : A dialogue,
Numéro spécial de la revue Policing
and Society, vol. 14, no 1.
« Positioned
around the provocative work that Clifford Shearing and
his colleagues have been conducting on the idea of « nodal
governance », each of the articles presented
herein engages at a sophisticated level with aspects of
Shearing’s ideas about the ways in which the conduct
of contemporary governance is currently being reconfigured.
What emerges from this collection is a sense of important
ideas being supported, clarified, challenged and critiqued.
Taken as a whole, Shearing, Dupont and Ferret have assembled
a collection of articles that exemplifies how knowledge
is advanced by engaging in transdisciplinary and transnational
debate and dialogue » (tiré de l'Éditorial
de Martin Innes).
Benoît Dupont (2003), Construction
et réforme d'une police : le cas australien,
Paris : l'Harmattan.
Cette étude
retrace la façon
dont la police s'est organisée en Australie en relation
avec le développement de ses institutions politiques
et administrative. Déjà riche d'enseignements
sur ce que peut être la sociogenèse d'un système
de police, ce livre évoque en outre le courant de
changements qui, depuis une vingtaine d'années,
fait de l'Australie un champ d'expérimentation d'un
certain nombre de réformes administratives et policières
que l'on tente aujourd'hui de mettre en œuvre un
peu partout dans le monde, notamment en Europe et en France. |