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Livres publiés par les chercheurs du CICC en
2010
Dupont, Benoit et Leman-Langlois, Stéphane (sous la direction de, 2010), Dictionnaire de criminologie en ligne, CICC, Montréal. 
À l'heure de Google et de Wikipédia, le premier réflexe de celui ou celle qui recherche de l'information sur un sujet particulier est de se tourner vers Internet pour y trouver la réponse à ses interrogations. Cependant, dans un contexte où les questions relatives à la délinquance et à la sécurité occupent une portion significative de l'espace médiatique, les analyses qui en sont faites relèvent souvent du lieu commun, voire de la caricature. Rares sont les sites de référence en français qui donnent accès aux connaissances criminologiques contemporaines, qu'elles soient théoriques ou empiriques.
Le dictionnaire de criminologie en ligne (criminologie.com) est né de ce constat. Il rassemble les contributions de chercheurs provenant des diverses disciplines scientifiques qui s'intéressent aux phénomènes criminels. Tous les courants théoriques de la criminologie y sont représentés, sans exception, et la flexibilité que nous offre le web permettra de continuellement enrichir cet ouvrage. Les articles peuvent être repérés en fonction de leur titre, de leur auteur ou des thèmes qu'ils abordent. Un moteur de recherche permet également d'explorer de manière plus fine le contenu des articles.
Léveillée, S., & Lefebvre, J. (2010). Ces hommes qui tuent leur famille. Vers une meilleure compréhension de l’homicide conjugal masculin et du familicide. Éditions Ressources. (116 pages). 
Les homicides dans la famille génèrent l'incompréhension et la culpabilité chez les membres de l'entourage. L'ensemble de la population s'avère interpellé par ce type de drame. Comment comprendre qu'une personne en vienne à tuer un membre de sa famille, conjointe ou enfant?
Ce volume traite de l'homicide conjugal masculin ainsi que du familicide (homicide de la conjointe et du ou des enfants). Après deux chapitres portant sur la compréhension de ces phénomènes, nous traitons du déclencheur principal (perte amoureuse ou sociale), suivi d'une réflexion sur la prévention.
Ce livre s'adresse aux intervenants oeuvrant dans le domaine de la violence familiale ou auprès des gens qui souffrent suite à une perte. Également, les personnes qui désirent en connaître davantage sur ce phénomène pourront y trouver réponses à leurs questions.
Jean-Paul Brodeur (Sep. 2010). The Policing Web. Oxford University Press. (416 p.) 
In this comprehensive study, Jean-Paul Brodeur examines the diversity of the policing web. Policing agencies such as criminal investigation units, intelligence services, private security companies, and military policing organizations, are examined in addition to public uniformed police, to show the extent to which policing extends far beyond the confines of public police working in uniform and visible to all. The study also includes a consideration of military policing both when compatible with the values of democracy and when in opposition. It also examines criminal organizations enforcing their own rules in urban zones deserted by the police and criminal individuals acting as police informants since they too are part of the policing web, even though they do not qualify as legitimate policing agents or agencies.
The underlying argument of The Policing Web is that the diverse strands of the policing web are united by a common definition that emphasizes the licence granted to policing agencies to use, either legally or with complete impunity, means that are otherwise prohibited as crimes to the rest of the population. This claim is argued for throughout the book and its paradoxical consequences investigated. Although much effort is devoted to presenting a comprehensive model linking all the components of policing, it is acknowledged that the 'policing web' is by no means a neat and well-integrated structure. Even the belief that it will develop into a tightly coordinated system is in itself questionable. Indeed, the study shows that there is not just one policing web, but several, depending on the country, police history and culture, and the images of policing which shape the mind of the community. These often overlooked factors are nonetheless essential components of the context of policing and are discussed within an international framework.
Features :
Poupart, J., Lafortune, D. et Tanner, S. (Dir., 2010). Questions de criminologie. Les Presses de l'Université de Montréal (258 pages).
Les mesures de contrôle des armes à feu sont-elles utiles ? Le traitement des délinquants sexuels est-il efficace ? Qu’est-ce qui fait voir dans l’immigration une menace pour la sécurité nationale ? Les victimes d’actes criminels ont-elles toutes les mêmes droits ? Les opérations de « police sans frontières » sont-elles viables ? Peut-on prédire la récidive ? Et que faut-il penser de la violence au hockey ? Voilà quelques-unes des questions qu’abordent les professeurs de l’École de criminologie de l’Université de Montréal, qui célèbre son 50e anniversaire. On le voit à cet échantillon sommaire : la criminologie est une discipline variée dans ses pratiques comme dans ses objets. Traversée par des interrogations qui touchent à des choix de société fondamentaux, sa réalité québécoise est particulièrement dynamique. Étudiants, chercheurs et praticiens trouveront dans cet ouvrage le portrait en mouvement d’une profession d’avenir.
Avec les contributions de : André Archambault, Laura Aubert, François Bérard, Guy Berlinguette, Étienne Blais, Serge Brochu, Jean-Paul Brodeur, Dianne Casoni, Franca Cortoni, Louis-Georges Cournoyer, Marie-Marthe Cousineau, Jean-Pierre Guay, Stéphane Guay, Mylène Jaccoud, Estibaliz Jimenez, Denis Lafortune, Mario Leclerc, Stéphane Leman-Langlois, Jennifer Letarte, Nicholas Longpré, Massimiliano Mulone, Marc Ouimet, Geneviève Parent, Jean Poupart, Samuel Tanner, Thierry Webank, Jo-Anne Wemmers. 
Cusson, M. (2010). L'art de la sécurité.
Les enseignements de l'histoire et de la criminologie. Éditions Hurtubise inc. (344 pages).
De tout temps, les communautés humaines ont confié à certains des leurs la mission d’assurer la protection de tous contre le crime et les autres sources d’insécurité. Depuis quelques siècles, la police se professionnalise peu à peu, cherchant à tâtons les moyens de mieux sécuriser les villes et les campagnes. Depuis quelques décennies, les stratégies et les tactiques mises au point par les praticiens de la sécurité sont évaluées par les historiens et les criminologues. Mettant à profit cette longue accumulation des savoir-faire et des savoirs, Maurice Cusson montre comment la police moderne des XVIIe et XVIIIe siècles parvient en Europe à faire reculer les taux d’homicide; les effets sur la criminalité des réformes policières déployées dans certaines grandes capitales, lors des siècles passés; la manière dont nos ancêtres se protégeaient contre les bandes de brigands et la manière dont la police d’aujourd’hui parvient à désorganiser les organisations criminelles; les moyens par lesquels les organisations policières et de sécurité privée ont réussi à faire reculer la criminalité à la fin du siècle dernier, au Canada et aux Etats-Unis. D’une manière plus générale, l’auteur illustre les catégories essentielles de l’action de sécurité et les grands principes stratégiques qui se dégagent de l’expérience historique et de la criminologie expérimentale. 
Gannon, T.A., & Cortoni, F. (Eds.) (2010). Female Sexual Offenders. Theory, Assessement and Treatment. Chichester, Angleterre : Wiley-Blackwell. (224 pages) 
Featuring a collection of essays by leading experts, Female Sexual Offenders: Theory, Assessment and Treatment is the first book to bring together current research, clinical assessment, and treatment techniques of female sexual offenders into one accessible volume.
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Describes the most recent research data regarding female sexual offenders, covering such issues as female-perpetrated sexual abuse prevalence and juvenile offenders
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Includes an assessment of the risk of recidivism, international treatment initiatives, and a discussion on the use of the polygraph with female sexual offenders
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Features practitioner-focused essays which evaluate current assessment strategies, treatment needs, effectiveness, and processes for female sexual offenders
Marc Le Blanc et Maurice Cusson (Dir., 2010). Traité de criminologie empririque (4e édition). Montréal : Les Presses de l'Université de Montréal, 456 p. 
Située à l’intersection des sciences sociales, de la médecine, de la psychologie et du droit, la criminologie empirique fait l’étude scientifique du phénomène criminel. Depuis sa première édition en 1985, dirigée par Denis Szabo et Marc Le Blanc, ce traité se pose comme l’ouvrage de référence par excellence de la discipline et rend compte de l’ensemble des approches de la criminologie empirique des cinquante dernières années.
Cette quatrième édition, publiée dans le cadre du 50e anniversaire de l’École de criminologie de l’Université de Montréal, explique les récents développements des divers domaines de la criminologie et propose des textes dans un ouvrage complètement restructuré.
Ont collaboré à cet ouvrage : Jean-Luc Bacher, Nathalie Beaulieu, Serge Brochu, Claire Chamberland, Gilles Côté, Marie-Marthe Cousineau, Anne Crocker, Fabienne Cusson, Chantal Fredette, Claudine Gagnon, Jean-Pierre Guay, Stéphane Guay, Mylène Jaccoud, Denis Lafortune, Nadine Lanctôt, André Normandeau, Marc Ouimet, Jean Proulx, Bastien Quirion, Catherine Rossi, Marc Tourigny, Marion Vacheret, Jo-Anne Wemmers.
Pierre Tremblay (2010). Le délinquant idéal. Performance, discipline, solidarité. Montréal, Édition Liber. 
«Edwin Sutherland a inventé la fiction du délinquant idéal et caractérisé son comportement par la performance (les avantages qu’il retire de ses délits), la discipline (l’endurance face à l’épreuve pénale) et la solidarité à l’endroit des compagnons de route. La criminologie contemporaine examine les délinquants à travers les réactions défavorables qu’ils suscitent. La sociologie criminelle américaine des années 1940 et 1950 examinait la société à travers le regard que les délinquants portaient sur les réactions favorables à leurs comportements. La fiction du délinquant idéal était-elle inutile ? La criminologie a-t-elle gagné en maturité scientifique ou en probité intellectuelle en s’en débarrassant ? Je propose dans ce livre de répondre à ces questions.» P.T. |